Collectif Gliacrobati

Le Collectif Gliacrobati est né en 2017 du besoin de rassembler un groupe de patient·e·s psychiatriques présentant un double diagnostic — c’est-à-dire un trouble psychologique et psychiatrique associé à des formes de dépendance pathologique — provenant du réseau de soins de l’association Fermata d’Autobus Onlus, et qui se distinguent par leurs évidentes inclinations et talents artistiques. Certain·e·s d’entre eux·elles possèdent une formation spécifique, tandis que d’autres ont été invité·e·s à rejoindre le Collectif en raison de leur forte prédisposition à l’expression créative. Aujourd’hui, le projet accueille également des personnes extérieures au réseau de soins mentionné, notamment celles pour qui la créativité et l’art représentent un moyen précieux d’affronter des moments de vie complexes. Le Collectif se réunit chaque semaine dans les espaces de la galerie Gliacrobati. Le matin, sous la coordination de Claudio De Marco, musicien et musicothérapeute, le groupe travaille à la réalisation des épisodes du Collectif Gliacrobati Podcast (https://open.spotify.com/show/6NWBpmA42RD25mJOQu8mRm?si=a1d41abe1ad042e1), né en 2024 avec l’objectif de créer un espace de parole et de réflexion autour des expositions de la galerie, vues à travers le regard des membres du Collectif eux-mêmes. L’après-midi, les activités sont coordonnées par Francesco Sena, artiste et art-thérapeute, qui accompagne le groupe dans la réalisation de projets créatifs, tout en soutenant et en encourageant le libre choix des matériaux et des techniques d’exécution. Les œuvres produites sont le fruit d’un processus de recherche et de pratique qui guide chaque artiste vers la découverte de son propre langage expressif, au sein d’un projet collectif et participatif qui se construit à travers l’identité du groupe.

Le Collectif collabore parfois avec des artistes externes afin de développer des projets spécifiques. Les résultats créatifs de ces rencontres intègrent la boutique de la galerie, contribuant à soutenir les activités du Collectif et à les maintenir gratuites et accessibles à tou·te·s.


Lorenzo Filardi

Lorenzo Filardi, artista nato a Ciriè, Torino, nel 1995 che fin da bambino con mano scioltissima fissa rapidamente sulla carta l’immagine che il pensiero gli suggerisce definendola entro netti contorni che circoscrivono ampie campiture di colori saturi. I particolari vengono sviluppati in fantastiche inquadrature che proseguono, idealmente, in uno spazio infinito che va oltre il foglio o la tela. Filardi lavora su grandi dimensioni, predilige rappresentare spazi urbani, chiese, utensili,  situazioni sportive, mediche e i raduni famigliari e religiosi a cui partecipa; la sua pittura si nutre inoltre di un particolare interesse anche per i fatti di cronaca. Dal 2015 frequenta il Laboratorio La Galleria/Città di Torino, lo studio dell’architetto Cesare Griffa e fa capo al SER L’Orobilogio della Cooperativa Stranaidea.

E’ presente a Trailer, collettiva itinerante del progetto Mai Visti e Altre Storie (www.maivisti.it) sin dalla prima tappa del 2014; nello stesso anno espone a Punti di Vista, InGenio Arte Contemporanea.

Nel 2015 partecipa al workshop E’ come scrivere su un foglio curvo con l’artista Marco Cordero, a cura della galleria Opere Scelte presso InGenio Arte Contemporanea e al progetto Stazione Ginzburg, al PARI, Polo delle Arti Relazionali e Irregolari di Palazzo Barolo, entrambe le iniziative sono in collaborazione con il Primo Liceo Artistico e il Laboratorio La Galleria; sempre nel 2015 è presente con una performance di disegno ad Ars Captiva, ex Manifatture Tabacchi e a Io espongo, Azimut. Nel 2016 è fra gli artisti scelti per la mostra sull’autismo Il Fantasma dello spettro, a cura di Sara Boggio, al PARI, Polo delle Arti Relazionali e Irregolari di Palazzo Barolo e InGenio Arte Contemporanea ed è fra gli autori pubblicati sul n. 22 della rivista internazionale d’illustrazione Nu®ant. Nel 2017 è fra gli artisti di Straordinariamente, a cura di Roberto Mastroianni, InGenio Arte Contemporanea.

Le sue opere sono conservate nell’Archivio Mai Visti della Città di Torino e presso la Galleria Gliacrobati.


Samaneh Atef

Samaneh Atef was born in 1989 in the northern part of Iran. Although she had trained to be a software engineer, in 2014 she decided to devote all her time to her drawings, which she had been creating compulsively since she was a child. This turning point in her life came after a ‘real artist,’ as she referred to him, saw her drawings and encouraged her to keep creating. While being fairly inexperienced as a full-time artist, having participated in only a handful of exhibitions, Samaneh’s artistic voice is powerful and personal, while her aesthetic vocabulary is unmistakable.


Oby One

Oby One (Roberto Zaiacometti – Ivrea 1948 / Cascinette d’Ivrea 2015) imprimeur à la retraite, a vécu à Cascinette d’Ivrea (To). Oby, le nom d’usage par lequel il se faisait appeler par ses amis, est une contraction de Roberto;

Il a voulu ajouter « one » pour souligner l’aspect unique de sa production. Comme dans un rébus, Oby One signait ses œuvres avec les deux « O » d’un œil. Oby One a commencé à dessiner à la moitié des années soixante dix, durant ses pauses de travail à la machine à imprimer.

A l’approche de la retraite, dans les années deux mille, il a commencé à produire des œuvres tridimensionnelles : Trionfi (Triomphes), Trofei (Trophées) et surtout, fantomatiche Città del futuro (villes fantomatiques du futur), construction de verre et des mondes propres.

Des maquettes construites à partir de rien et de déchets, ces Villes fantomatiques du futur dans lesquelles explose l’imagination, dans laquelle les objets plus ou moins quotidiens sont les instruments d’un éclectisme radical qui absorbe toute une vision fantastique, heureuse et rythmiquement intense, sont le moyen à travers lequel l’artiste satisfait le propre besoin d’éloquence, coule dans l’expression. Le réalisme paradoxal de ces travaux est justement dans l’hétéroglossie du langage qui fait que chaque matériel utilisé non seulement compose l’objet entier, mais nous parle en tant que fragment de l’absence des objets, et d’un être, celui de l’ artiste, écrasé, et de sa capacité à se recomposer à travers l’idée, l’intuition, le jeu, nous perdant dans une immense multi formes.


Contacts

Contacts

Gliacrobati
via Luigi Ornato, 4 - Torino
info@gliacrobati.com
Horaires : jeudi, vendredi et samedi, de 16h à 19h30



+39 345 4806764 (Chiara Borgaro)


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Galerie Gliacrobati, via Luigi Ornato, 4 – Torino | info@gliacrobati.com
Du jeudi au samedi, de 16 h à 19 h 30.

Jeudi, Vendredi et Samedi de 16h à 19h30
Le reste de la semaine, ouvert sur rendez-vous uniquement


Ernesto Leveque

Ernesto Leveque
Ernesto Leveque naît à Cambridge en 1964, vit en Angleterre jusque ses 9 ans, pour ensuite déménager avec sa famille à Turin, ville dans laquelle il vit actuellement, et travaille pour le compte de Casa di Zenzero, coopérative sociale.

A l’age de 16 an, un long séjour à l’hopital l’aura rapproché de la peinture, moment danslequel il commence à reccueillir et représenterdes images de toutes sortes constituant une collection personnelle et progressive.

Pour chaque lieu ouévenement, il choisit une modalité expressive spécifique: au laboratoire, l’aquarelle, à la maison des annotations et tour  nages avec la webcam, à l’extérieur la photographie avec son téléphone et l’appareil photo.

Dans l’espace de la journée, il utilise sans cesse les langages différents en les intercallantentreeux.

Observateur attentif, il se dédie depuis des années avec constance à une méthode personelle et labyrinthique d’archivage et de catégorisation (sur cahier, PC….) de pensées, d’évenements, de personnes, d’objets, de paroles, de lieux, d’images, extraits de coupures de journaux ou capturésdans la vie quotidienne.

A partir de 2005, il fréquente régulièrement le laboratoire ‘la Galleria della Città di Torino” participant à plusieurs projets externes comme“Press Play 2011” auprès de la fondation Sandretto Re Rebaudengo de Turin, et il a participé à plusieurs collectifs à caractère nationale et internationnal et à une double représentation INTERPRETI INSOLITI, InGenio,  2009; la revue internationale “Singolare e Plurale” auprès de Castello di Rivalta (To) nel 2011;  le collectif d’art irrégulier NONOSTANTE, Museo di Scienze Naturali, 2012.

En 2013, il participe au projetL’ARTE DI FARE LA DIFFERENZA, promu par MAET / Musée d’anthropologie et etnographie de l’université des études de Turin, organisée par Arteco, débutant une collaboration toujours en cours avec l’artiste Maya Quattropani.
Il est présent à « TRAILER », collectif itinérant du projet «  Mai Visti e Altre Storie » depuis la première étape de 2014, et est parmi les auteurs publiés sur le N° 22 de la revue internationale d’illustrationNu®ant.
En 2016, il est dans l’exposition PRATICHE DI ARCHIVIAZIONE, organisée par Arteco pour NESXT (réseau international d’art, de culture et d’innovation). En 2018, il est dans l’exposition VISIONI FRA CIELO E TERRA: GIORGIO BARBERO & C., Palazzo Barolo a cura di Forme in bilico.

Ses œuvres sont conservées aux archives Mai Visti de la ville de Turin.


Cosimo Cavallo

Cosimo Cavallo ( Turin, 1968)

Cosimo, alias Fabio Elettroni, vit et travaille à Turin, est parmi les artistes soutenus par Torino Mad Pride (madpridesito.jimdo.com) et est parmi les artistes mis en avant par Mai Visti et Altre Storie (www.maivisti.it) édité par Arteco. A 20 ans, il tombe amoureux de la peinture surréaliste et après un diplôme à l’ académie Albertina, avec une thèse sur le concept de superficie dans le cinéma de Fellini, il travaille durant un certain temps comme éducateur avec des patients en psychiatrie, se marie et a une fille.

A l’heure actuelle, pour la plupart des turinois, il est seulement une personne qui crie dans les parcs.

Il a vécu durant plusieurs années dans la rue, mais depuis peu a trouvé à se loger à la Cavallerizza qui est occupée.

Jusqu’à l’exposition à Amantes et à l’exposition personnelle à Rizomi Art Bru, avec le catalogue édité par Luca Atzori et Nicola Mazzeo, à peu ils savaient qu’il était un artiste.

Il est présent à Trailer, collectif itinérant du projet Mai Visti et Altre Storie, depuis la première étape du 2014 à InGenio Arte Contemporanea. Il a participé à Mi stavo imbattendo nell’infinito et mi sono ritrovato qua, édité par Beatrice Zanelli et Annalisa Pellino di Arteco pour l’occupation artistique Stare, édité par Alessia Panfili et Luca Atzori, Palazzo Barolo, 2015 et l’installation ultérieure au Museo Tornielli, Ameno.

Il est le protagoniste de La stocastica un film de Wermir Werner Swarzenfrei.

En 2016 il est à Palazzo Barolo dans la double exposition personnelle: Tramare. Di filo in segno et di luogo in logo avec Giustino Caposciutti, édité par Alessia Panfili et Tea Taramino;  dans la même année, il y a le documentaire Cosimo du directeur Matt Giorelli (www.cinemaitaliano.info/cosimo). En 2017 il est avec les Cervelli medusa dans la triple exposition personnelle. Nel folto del segno, édité par Roberto Mastroianni , InGenio Arte Contemporanea.

En 2018 il participe au collectif Visioni fra cielo e terra: Giorgio Barbero & C, édité par Tea Taramino et Alessia Panfili, auprès de la galerie Gliacrobati.